Nada and Hakim — photo by Gary

Nada and Gary, photo by Hakim

Prepare to be delighted. Here is the story of a very special part of our Paris adventures, narrated by our new friend Hakim Allouche, an engineer and writer/critic (he’s possessed of a rare balance of brain hemispheres. A very funny machine translation in English follows the French version.

Le couple américain accueilli à Paris

Cette semaine-là, je recevais un couple américain à l‚hôtel à la réception. A leur arrivée, je leur remettais la clé de leur chambre. Les mains de la femme étaient remarquablement tatouées avec du henni. Elle avait des cheveux roux bien bouclés. Une chaîne en or sur laquelle une écriture en arabe illuminait fortement son cou. Son compagnon avec ses cheveux gris a l‚air d‚une personne calme et sereine. Le moins qu‚on puisse dire est qu‚ils vont vraiment bien ensemble. Je sentais leur âme harmonieusement fusionnée.
Tard dans la nuit, la femme redescend pour me demander de l‚eau fraîche et un médicament pour son mari qui a de la fièvre. Elle était joyeuse de trouver le remède disponible.
Je lui ai exprimé mon appréciation pour son henné très singulier.
– Le tatouage est très joli.
– Merci, je me suis fait tatouée au Maroc. Mon mari et moi, avons passé nos vacances dans ce magnifique pays.
– Moi, je suis d‚Algérie. Votre henné me fait penser aux femmes de chez moi aimant se faire tatouer à l‚approche des jours de fêtes et mariages.
– Je suis américaine. Je vis à New York.
– Je suis heureux de vous accueillir vous et votre mari. Je me permets de vous dire que vous dégagez, tous les deux ensemble, une forme de sensibilité que seuls les poètes sauront décrire.
– Quelle coïncidence ! Nous sommes tous les deux poètes.
– Quelle belle surprise ! J‚ai remarqué autour de votre cou une transcription proche de mot Dieu en arabe, est-ce que c‚est juste ?
– En fait c‚est mon prénom écrit en arabe. Je m‚appelle NADA qui a un sens en arabe. Savez-vous ce que c‚est ?
Après réflexion, je lui expliquais ce que je comprenais
– Votre prénom signifie l‚arrosée du matin.
– Oui ! C‚est absolument le bon sens.
– J‚avoue que votre prénom est admirable mais aussi humide et frais.
Elle éclata d‚un rire teinté de son accent américain
– Ha ! Ha ! Ha ! Merci c‚est bien gentil de votre part.

Bien que l‚échange avec Nada la poète fut sympathique, j‚ai été soudainement pressé de la libérer. Effectivement, je pensais à son mari souffrant sous l‚emprise de la fièvre en haut dans sa chambre.
Le lendemain, j‚ai revu le couple. Nada m‚avait présenté son mari Gary. Ce dernier avait l‚air d‚aller nettement mieux. Après notre échange captivant, je leur demandais s‚ils pouvaient me montrer l‚une de leur publication. Dans la soirée même, la femme me montrait son recueil de poésie intitulé : « Folly ». C‚est édité entièrement en anglais. Elle me l‚offrait en guise de reconnaissance et de sympathie. J‚étais très flatté d‚accepter son livre. Elle me montrait sur la couverture, clairement coloré, son portrait en danseuse de cirque entourée par d‚autres personnages : clown, deux chiens qui dansent sur leurs deux pattes arrières, des musiciens avec des instruments ∑
J‚étais en joie. C‚est à ce moment-là que je réfléchis à leur offrir quelque chose pour leur montrer ma gratitude. Je me suis dis : « je devrais trouver quelques chose qui marquerait, par un beau souvenir, leur séjour à Paris ». J‚ai eu l‚idée de les inviter à ce bistrot typiquement parisien nommé Station. D‚une part, j‚apprécie ce lieu pour l‚excellent accueil et les délicieux plats cuisinés. D‚autre part, j‚aime bien partir, de temps à autre, en dehors des horaires de pointe pour prendre mon café tranquillement en savourant l‚originalité, le charme et le style d‚un troquet inspiré de la station de métro. On retrouve dans ce bistrot quelques accessoires anciens caractérisant le métro affectueusement exposés pour donner au final, un lieu de rencontre, de partage et de convivialité.

Dès mon réveil ce mercredi, je suis parti au travail. J‚avais un rendez-vous pour déjeuner avec un couple américain. Je les invitais pour leur montrer le fameux bistrot. J‚ai prévenu Khaled, mon ami de longue date, quinze ans déjà écoulés, depuis l‚université à Alger, de faire patienter le couple Nada et Gary pour m‚attendre car j‚étais dans le Métro. Quelle joie de le retrouver, selon notre planning, pour le remplacer en fin de journée. Nous passions des heures à raconter les aventures à la faculté. Le moins qu‚on puisse dire est qu‚il est vraiment, pour moi, un excellent ami. Dans le domaine professionnel, il est le maître des lieux.
A mon arrivée, je voyais toute l‚équipe de la journée à l‚accueil. Quelle grande surprise ! Le directeur de l‚hôtel, très sympathique, mon ami le réceptionniste et les femmes de chambre et la gouvernante ont été aux anges de me voir pendant la journée. Nous avons une relation identique à celle d‚une famille bienveillante et bien unie.
Le directeur d‚hôtel appréciait le fait que je vienne même la journée durant mon jour de récupération. Il disait avec ses yeux émerveillés à la gouvernante : « T‚as vu, il est venu exprès pour faire une excursion avec couple de la chambre trente trois »
La gouvernante était admirative du sens de service. J‚expliquais au directeur de l‚hôtel que, pour moi, c‚était une immense joie d‚accompagner ce couple pour leur faire découvrir un petit coin original. Il me regardait avec son sourire lumineux et attachant : « Quelle bonheur de voir quelqu‚un faire son métier avec passion et non pas en quête permanente d‚argent»
J‚approuvais son point de vue sage et lucide : « Effectivement, le tout est dans la beauté de la passion »

Tandis que je discutais avec le directeur de l‚hôtel, mon ami Khaled me passait une lettre, adressée à moi, de la part d‚une cliente, Véronique. Cette dernière, je ne l‚ai pas l‚occasion de lui dire au revoir quand elle partait, ce matin. Elle est venue en séjour de formation à Paris qui venait d‚achever.

Véronique me disait : « Mon séjour parisien se termine et ce n‚est pas pour me déplaire. Je vais retrouver l‚univers dans lequel je suis plus à l‚aise : ma famille, ma vielle maison en pierre et mon parc de mille mètre. J‚aime l‚authentique, le solide (cela permet peut être d‚avoir des fragilités autres∑)
En tout cas, Merci pour votre accueil et je vous souhaite beaucoup de courage pour la suite, en espérant que vos rêves deviennent réalité. C‚est très bien d‚arriver à dégager quelque chose de positif (Rencontre) de votre travail qui en lui ne correspond peut être pas à vos envies.
Bon courage, cordialement
Véronique. »

A l‚extérieur, la pluie arrosait délicatement les passants courant pour éviter le grand orage. Avec empressement, la gouvernante est descendue pour me proposer le parapluie. A sa grande déception ce dernier retrouvé dans la cave, la poignée était cassée. Avec un sens inné de bricoleuse, elle me disait : « N‚est ce pas l‚occasion de le réparer ; un petit bout de colle par-là et il redeviendra presque neuf »
J‚ai pris finalement un autre parapluie qui se trouvait à l‚accueil qu‚on mettait à la disposition des clients. Nada et Gary sont arrivées une dizaine de minutes après. Nada, s‚excusait de leur retard.

Nous sommes sortis de l‚hôtel, la pluie commençait à tomber avec plus d‚ardeur. Nous avions marché quelques mètres, pour rentrer, tout de suite, dans la bouche de métro. Je leur indiquais alors notre direction en prenant la ligne neuf en direction de Nation. A notre sortie, la rue de Trône pour aller à notre bistrot, la station, où j‚avais réservé trois places la veille.

Nous sommes finalement arrivés, mon amie Lila était-là, Nadia la serveuse et Rabia l‚assistant du chef cuisinière. Ils étaient bien contents de nous recevoir. Au menu bien varié, nous avions choisi Nada et moi des bricks au pomme de terre et au thon. Quant, à Gary, il choisi une salade à la mozzarella. C‚était vraiment délicieux. Nada et moi avions fait goûté la moitié de brick chacun à Gary, il a beaucoup apprécié de goûter nos plats. J‚ai toute suite pensé à ma mère et ma s˛ur qui aiment bien préparer ce genre de plats durant le mois de Ramadhan. Moi, j‚ai accompagné mon plat avec un vin blanc que la serveuse m‚a si bien conseillé. Nada, m‚expliquait qu‚elle ne prend jamais de vin car il l‚attriste et devient tout de suite fatiguée. Gary aussi ne voulait pas car la nuit dernière, il s‚est carrément soule en buvant avec une amie à eux qu‚ils n‚ont pas vus depuis longtemps. Ce plat, je ne l‚ai pas pris depuis six années. En famille, c‚était pendant la période de recueillement durant le mois sacré chez tout musulman. Cette fois-ci, ce plat, je le déguste avec une boisson interdite qui est considérée un pêché. C‚est un véritable contraste. Aujourd‚hui, Avec l‚âge, je me dis que le vrai péché est singulièrement de ne pas vivre pleinement sa passion.
J‚ai vu Nada et Gary entrain de contempler les belles ˛uvres exposées sur le mur de la fameuse faïence rectangulaire de couleur blanche. Le couple en découvrant la même faïence, il ont saisi le lien au petit exercice mémoire que je leur ai demandé de faire. En effet, avant notre sortie à l‚extérieur du métro j‚ai attiré leur attention sur celle-ci couvrant les mûrs des stations de métro.
– Gardez en mémoire cette faïence.
Nada m‚expliquait en faisant une comparaison au métro de sa ville de résidence
– Celle de métro de New York est très belle.
– Vous comprendrez la raison en arrivant au bistrot.

Dans leurs yeux, on lisait la grande satisfaction enfantée de l‚harmonie des liens et les interdépendances entre les deux lieux.
Je leur ai montré une poutre en bois très ancienne sur le côté de la cuisine. En restant à table le couple m‚a offert deux éditions de bande dessinée que Gary a publié. La première était singulière, il l‚avait crée quand ils étaient en nuit de noce au Japon. Ce sont des caricatures au dessus desquels on pouvait lire des expressions anglaises où il y avait des erreurs d‚orthographe, de grammaire,∑etc. Ils recueillaient toutes les expressions fausses exprimées en anglais pour en faire une bande dessinée. La deuxième édition représentait chaque coin, commerces, personnages, Rue,∑etc. de leur quartier où ils habitaient à la ville de New York en les illustrant avec des commentaires.
Nous avions pris tout notre temps à déguster le dessert fait maison. Notre échange au sujet de leur création artistique était passionnant.
Enfin, j‚accompagnais Nada et Gary à pied en passant par la station Bel air en leur montrant la particularité du quartier. Ils ont aimé la fontaine de la place Daumesnil où Gary a voulu me prendre en photo avec Nada. Ensuite, je leur ai proposé d‚en faire une autre pour eux. Avec les jets d‚eau qui sortaient des bouches des lions, le spectacle était émouvant. Je les ai laissé à la station Daumesnil pour continuer leur programme de l‚après midi. Ils étaient heureux de mon invitation. Ma rencontre avait une touche artistique où la poésie et la BD nourrissaient mon âme avec délice et ébahissement.

Hakim ALLOUCHE

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machine translation:

The American couple accomodated in Paris

This week, I received an American couple with the hotel with the reception. To their arrival, I gave the key of their room to them. The hands of the woman were remarkably tattooed with neighed. She had russet-red hair good buckled. A gold chain on which a writing in Arab language strongly illuminated its neck. His/her companion with his gray hair has the air of a calm and serene person. The least which one can say that they go really well together. I smelled their heart harmoniously amalgamated. Late the night, the woman goes down again to ask me for fresh water and a drug for her husband who has fever. She was merry to find the remedy available. I expressed to him my appreciation for his neighed very singular. – tattooing is very pretty.
– Thank you, I was done tattooed in Morocco. My husband and me, planes our holidays in this splendid country.
– Me, I am of Algeria. Your neighed makes me think of the women at home liking to be done tattooed with the approach of the marriage and feastdays.
– I am American. I live in the town of New York.
– I am happy to accomodate you you and your husband. I allow myself to say to you that you release, both unit, a form of sensitivity that only the poets will be able to describe.
– What a coincidence! We are all the two poets.
– What a beautiful surprise! Is I noticed around your neck a transcription close to word God in Arab language, it right?
– does it of It is my first name written in Arabic. I am called NADA which has an Arabic direction. Do you know what it is?
After meticulous reflexion, I explained my comprehension to him. – Your first name means the water drops which one finds with the dawn by ground and on the plants. – Yes! It is absolutely the good direction.
– I acknowledge that your first name is admirable but also wet and well expenses. It east was burst by its tinted laughter of its American accent
– ha! Ha! Ha! Thank you it is quite nice of your share.
Although the exchange with Nada the poet was sympathetic nerve, I was suddenly in a hurry quickly to release it. Indeed, I thought of her suffering husband under the influence of the fever in top in his room.
The following day, I re-examined the couple. Nada had introduced her Gary husband to me. This last seemed to definitely better be. After our captivating exchange, I asked to them whether they could show me one of their publication. In the evening even, the woman showed me her collection of poetry entitled: “Folly”. It is published entirely in English. She offered it to me as a recognition and of sympathy. I was very flattered to accept his book. She showed me on the cover of her book, clearly coloured, her portrait as a dancer of circus surrounded by other characters: clown, two dogs which dance with two back legs, of the musicians with instruments…
I was in joy. It is at this time that I reflected to offer some things to them to show them my gratitude. I am say: “I should find some thing which would mark, by a beautiful memory, their stay in Paris”. I had the idea to invite them to this typically Parisian bar called Station. On the one hand, I appreciate this place for the excellent reception and delicious cooked dishes. Other share, I like to leave, of time to others, apart from the schedules of point to take my coffee quietly by enjoying the originality, the charm and the style of a purlin support inspired of the subway station. One finds in this bar some accessories old characterizing the subway are affectionately exposed to give to the final one: a place of meeting, division and user-friendliness.

As of my alarm clock for this day of Wednesday, I left to work. I had an appointment to lunch with an American couple. I invited them to show them the famous bar. I prevented Khaled, my friend of long date, fifteen years already passed, from the university in Algiers, to make have patience the couple Nada and Gary to await me because I was in the Subway. Which joy of finding it, according to our planning, to replace it at the end of the day. We passed the hours to tell the adventures with faculty. The least which one can say that it is really, for me, an excellent friend. In the professional field, he is the Master of the places.
With my arrival, I saw all the team of the day to the reception. What a great surprise! The director of the hotel, very sympathetic nerve, my friend the receptionist and the chambermaids and controlling it were with the angels to see me during the day. We have a relation identical to that of a benevolent and quite plain family. The director of hotel appreciated the fact that I come even the day during my day from recovery. He said with his eyes filled with wonder to controlling: “saw You, it came particularly to make an excursion with the couple of the room thirty three” controlling It was admiring direction of service. I explained to the director of the hotel that, for me, it was an immense joy of accompanying this couple to make them discover a small original corner. It looked me with its smile luminous and attaching: “Which happiness to see somebody making his trade with passion and not in permanent money search” I approved his wise and lucid point of view: “Indeed, the whole is in the beauty of passion” While I discussed with the director the hotel, my friend Khaled passed to a letter, addressed to me, on behalf of a customer, Veronique to me. The latter, I do not have it the occasion of him to say goodbye when it left, this morning. She came in stay from formation to Paris which had just completed.

Veronique said to me: “My Parisian stay finishes and it is not to displease to me. I will find the universe in which I am more at ease: my family, my hurdy-gurdy stone-built house and my park of thousand meter. I like authenticate it, the solid (that allows can be to have different brittlenesses…) In any case, Thank you for your reception and I wish you much courage for the continuation, by hoping that your dreams become reality. It is very well to manage to release something of positive (Meeting) of your work which in him does not correspond can be not with your desires. Good courage, cordially Veronique ” At outside, the rain sprinkled the passers by delicately running to avoid the great storm. With perspicacity, controlling it is gone down to propose the umbrella to me. With its great disappointment this last found in the cellar, the wrist was broken. With an innate direction of bricoleuse, she said to me: “the occasion is not this step to repair it; a small end of adhesive by-there and it will become again almost nine “
I finally took another umbrella which was with the reception that one placed at the disposal of the customers. Nada and Gary arrived at ten minutes of delay. Nada, was excused of their delay.

We left the hotel, the rain started to fall with more heat. We had walked a few meters, to return, immediately, in the mouth of subway. I indicated our direction then to them by taking the line nine in direction of Nation. At our exit, the street of Throne to go to our bar, the station, where I had reserved three places one day front. We finally arrived, my Lila friend was -there, Nadia the waitress and Rabia the assistant of the cooker chief. They were quite glad to receive us. With the small varied good, we had chosen Nada and me station-wagons with potato and the tone. As, in Gary, it selected a salad with the mozzarella. They was really delicious. Nada and me had made tasted half of station-wagon each one in Gary, it appreciated much to taste our dishes. I have any continuation thought of my mother and my sister who like to prepare this kind of dishes during the month of Ramadhan. For me, I accompanied my dish with a white wine that the waitress advised me so well. Nada, explained me why it never takes wine because it saddens it and becomes immediately tired. Gary also did not want because last night, it is straightforwardly soule while drinking with a friend with them which they did not see for a long time. This dish, I have not taken it for six years. In family, it was for the period of meditation during the month crowned at any Moslem. This time, this dish, I taste it with a prohibited drink which is considered one fished. It is a true contrast. Today, With the age, I think that the true sin is singularly not to fully live its passion. I saw Nada and Gary spirit to contemplate the beautiful works exposed on the wall of the famous rectangular earthenware of white color. The couple by discovering same earthenware, it seized the bond with the small exercise report that I asked them to make. Indeed, before our exit outside the subway I drew their attention to this one covering ripe subway stations.

– Keep in memory this earthenware.
Nada explained to me by making a comparison with the subway of its town of residence
– That of subway of New York is very beautiful.
– You will include/understand the reason while arriving at the bar.

In their eyes, one read the great given birth to satisfaction of the harmony of the bonds and the interdependences between the two places. I showed them a beam drink some very old on the side of the kitchen. While remaining with table the couple offered two editions of comic strip to me that Gary published. The first was singular, it had creates it when they were in wedding night in Japan. They are caricatures with the top of which one could read English expressions where there were misspellings, of grammaire… etc. They collected all the false expressions expressed in English to make a comic strip of it. The second edition represented each corner, trade, characters, Rue… etc. of their district where they lived at the town of New York by illustrating them with comments. We had taken all our time to taste the dessert makes house. Our exchange about their artistic creation was enthralling. Lastly, I accompanied Nada and Gary with foot while passing by the station by beautiful air in their showing the characteristic of the district. They liked the fountain of Daumesnil place where Gary wanted to take to me in photograph with Nada. Then, I proposed to them to do another for them of them. With the arched water jets which left the mouths of the lions, the spectacle was moving. I left them at the Daumesnil station to continue their program of after midday. They were happy of my invitation. My meeting had an artistic key where poetry and the data base nourished my heart with delight and amazement.

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